La Poesie d'Eveline Bourrien


L'enfant.

19 décembre 2010, 23:05

   Tu as quitté les eaux, pour te rapprocher du bord atteindre le rivage,


           jeter tes premiers cris et te plonger dans un bras de mère.


      Plus tard comme un équilibriste tu as fais ton meilleur tour d'adresse


 et c'est en déplaçant avec hésitation un pied après l'autre que tu as réussi tes premier pas.


        Un jour de Septembre ou le soleil éclairait encore les cours de récréations


                tu as ressenti ta première profonde angoisse.


      Maman t'a rassuré s'est agenouillée devant toi, t'a embrassé sur le joue


                      "et ta chuchoté que "tout ira bien"


                 Mais toi, tu aurais, préféré ne pas la quitter


  et tu as tenté un dernier SOS avec un " je t'aime" d'excellence


               et dans sa jupe tu as essuyé ton premier grand chagrin


                          Un petit bonhomme était né....


Ta musique a toi ce n'est pas le bruit des grand mais la clé sol que tu prends


    pour ouvrir la porte de ton univers, retrouver tes couleurs et tes rêves.....


                Ton imagination a usé les soldats de plomb d'autrefois


                  Et tu t'évades dans " le far ouest" pour mieux poursuivre les méchants.


                          A toi la ruée vers l'or, l'ouest Américain....


             Tu  deviens le Cow boy celui qui fait peur aux Dalton !


     Chut... Doucement je me retire et je laisse entre Averell et Joe.


          Entre le plus stupide et celui qui te déteste le plus.


     Mais je sais que dans le nouveau monde c'est toi qui gagnera !.....*

La joie

21 novembre 2010, 19:17

Quant les nappes sont posées et que


le vin brille dans les yeux des filles,


je suis animée telle une marionnette.....


Tu me manipules, tu me désarticules,


mes fils s'entremêlent... par des chemins de table


et comme un chef qui dirige une oeuvre, je change


tes éclats de rire en notes de musique,


pour faire battre des mains !..


Une fête, un ami, une belle matinée et tous cet jours


pleins de quelques chose ..


C'est une sensation de plaisir sans possession,


sauf de disposer de tes rires et de ta bonne humeur.


Tu m' entraines et je me réjouie.


Et chaque fois que ton ennemi viendra me visiter, j'allumerai un


feu de joie, je le nourrirai de musique enjouée, de ruban et


plein de toi.


Et c'est sans fin !...


que je rapprocherais les tisons, que j'implorerai les dieux du vent


pour attiser ta flamme encore et encore, juste pour tressaillir un instant.


Tristesse

17 novembre 2010, 00:17

Doucement les feuilles se détachent,


les fleurs ne s'épanouissent plus.


les jardins sont éteints !...


L'hirondelle est repartie !....


Les vapeurs de fumées ont pris leurs places,


sur le toit des maisons.


Les êtres se pressent pour se mettre a l'abri.


Le ciel murmure quelques gouttes tombent....


C'est déjà la nuit !


Toi sans violence, sans brutalité, en catimini tu t'empares de moi !.....


Tristesse tu t'appelles !


A cause de toi, je suis obscure, sombre et sans éclat !.....


Mais je te fais grâce, car je sais que parfois, tu sais être plus douce


et tu deviens mélancolie.......*